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Le magazine MADE IN JAPAN répond à vos questions

Posté par Shito le 14-11-2008 à 23:30:00

Vous avez été nombreux à nous contacter afin d'obtenir avis ou précision sur le nouveau magazine MADE IN JAPAN. Nous avons décidé de faire part de ces questions directement aux intéressés, et en voici donc les réponses sous forme d'une interview du rédacteur en chef du magazine, Khaled Djoher.

MADE IN JAPAN
Rappelons pour commencer que le premier numéro du magazine MADE IN JAPAN, nouveau venu sur le marché de la presse papier dédiée à la "Japan Culture", est disponible en kiosques depuis quelques jours au prix de 4,99€. Au programme de ce bimestriel : 84 pages dédiées au manga, à la japanimation, à la culture nippone et bien sûr à la J-music (KAT-TUN, MAXIMUM THE HORMONE, YUI, miyavi., LM-C ...), mais aussi pas moins de 4 posters.

Courte interview de son rédacteur en chef, Khaled Djoher :

■  mimu : MADE IN JAPAN est un nouveau magazine dédié à la "Japan Culture", qui succède à de nombreux autres qui ont pour la plupart disparu en situation d’échec commercial. Pourquoi s’être lancés dans cette aventure, et que pensez-vous avoir de plus que les nombreux disparus pour ne pas subir le même sort ?

Khaled Djoher : La presse papier souffre d’un recul par rapport à internet et d’autres médias, c’est un fait que personne ne peut démentir. Comme vous le savez, le monde de la japanimation, des manga, de la J-music et autres est en plein effervescence en France, et ce ne sont pas les chiffres qui nous contrediront. Les magazines dans ce domaine n’ont jamais vraiment souffert du mal qui touche la presse papier. Preuve en est que les magazines déjà existants continuent leur parution et d’autres se créent.

■  mimu : La parution de votre premier numéro intervient quelques mois après la disparition de Japan Vibes, magazine qui a cessé son activité dans des conditions de flou artistique dénoncées par de nombreux abonnés restés sans nouvelles. Beaucoup se demandent si MADE IN JAPAN ne serait pas une émanation de la même équipe, sous couvert d’un renouvellement de la team rédactionnelle, destiné à renflouer les caisses laissées vides par la fin de Japan Vibes. Une théorie accréditée par la présence de Jorgue Bastos, ancien de Japan Vibes, au poste de directeur de publication de MADE IN JAPAN. Qu’en est-il réellement ?

K.D. : Comme vous le soulignez, Japan Vibes a disparu dans un flou complet et beaucoup de lecteurs sont restés sans nouvelles (et sans remboursement). J’ai moi aussi été très étonné de cette disparition. Jorgue Bastos était bien le directeur de Japan Vibes, mais seulement jusqu'en 2006 (période où il quitta Japan Vibes pour s’impliquer dans d’autres projets). Beaucoup de gens me disent aussi que le magazine MADE IN JAPAN ressemble beaucoup à Japan Vibes, je leur répondd que c’est normal car j’étais un lecteur passionné de ce magazine, et Jorgue Bastos me donne beaucoup de conseils comme il l’a fait avec Japan Vibes à leur début. Je n’ai pas vraiment eu de nouvelles du magazine Japan Vibes et Jorgue Bastos n’en sait pas plus que moi, et ce depuis deux ans. Donc je peux rassurer tout le monde en affirmant que nous n’avons aucune attache avec le défunt Japan Vibes. D’ailleurs, si quelqu’un a des nouvelles pour les remboursements des abonnements, je suis preneur !

■  mimu : Contrairement à d’habitude où les nouveaux magazines font appel à des rédacteurs souvent expérimentés et connus pour leurs activités web ou papier passées, l’équipe rédactionnelle de MADE IN JAPAN renouvelle complètement le paysage de la presse spécialisée Japon. Les habitués des conventions auront reconnu quelques membres de la Sohei parmi votre staff, mais comment avez-vous constitué l’ensemble de cette équipe ?

K.D. : Je suis le rédacteur en chef du magazine, mais aussi un des membres responsables de l’association Sohei (association pour la promotion de la culture asiatique). Le fait que je sois dans ce genre d’association m’aide grandement dans mon travail pour le magazine car j’ai toujours un pied dans le monde de la "japanimation" (ce qui est important si on veut garder son âme de passionné). Lorsque je devais monter ma team, j’ai décidé qu’il me fallait des passionnés, des gens qui sont dans la moyenne d’âge de ce milieu et qui ont un contact direct avec les futurs lecteurs. D’ailleurs, j’insiste sur ce point car qui d’autre qu’un passionné peut mieux parler à un autre passionné ? J’ai donc recruté des gens en me basant non sur leur "CV", mais plutôt sur leur capacité à être à l’aise avec les fans et à savoir ce qu’ils veulent lire dans un magazine. Le souci en faisant ce genre de choix était que nous pourrions passer pour des amateurs mais au final, je suis assez satisfait du résultat. Le premier numéro n’est certes pas parfait, à cause de quelques images un peu pixélisées ou des fautes de frappe et d’orthographe qui ne devraient normalement pas être là, mais j’ai eu conscience de beaucoup de choses après la sortie du premier numéro, et je promets à nos chers lecteurs que les numéros suivant seront bien meilleurs.

■  mimu : De nombreux magazines ont fait part de leurs difficultés à proposer des bonus du type posters ou autres, et voilà que dès votre premier numéro vous débarquez avec pas moins de 4 posters dont les supposés inaccessibles KAT-TUN. Avez-vous prévu de faire perdurer ce tour de force pour vos prochains numéros ?

K.D. : Oui, et ce n’est pas prêt de s’arrêter !!! J’ai la chance de travailler avec Jorgue Bastos, mais aussi de grandes personnalités du monde de la "japanimation", ce qui permet d'offrir un meilleur contenu pour le magazine MADE IN JAPAN.

■  mimu : Sur le plan musical, quelle est votre ligne éditoriale ? Comment choisissez-vous les artistes auxquels vous consacrez vos articles ? Comptez-vous également, comme la plupart de vos anciens confrères, vous impliquer dans l'évènementiel avec des live reports et interviews ?

K.D. : La musique japonaise en France est en pleine expansion et MADE IN JAPAN se doit de représenter ce domaine dans son magazine. Le choix des sujets dépend bien sûr de l’actualité, mais aussi du succès passé car il faut le dire, le public qui écoute de la musique japonaise est pour la plupart très jeune, et donc ne connaît pas toujours ce qui s’est fait et peut passer devant des valeurs sûres. L’évènementiel est quelque chose d’important pour moi, ainsi des live reports et des interviews seront présents.

■  mimu : Merci pour toutes ces réponses et bonne chance à vous !

K.D. : Merci à vous.

 
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